2021

PRESSE

Colloque International sur le Leadership

Ils parlent aussi de nous

« A l’approche de la fin 2020 et pour mieux préparer votre shift vers 2021, que diriez-vous de prendre un moment pour cultiver une compréhension plus large et riche du leadership? Venez nous rejoindre au Colloque International du Leadership au Féminin du 7 au 9 décembre. Un événement unique au cours duquel des experts et activistes internationaux partageront leurs regards croisés pour une diversité et un leadership plus inclusifs. 100% online, installez-vous confortablement de votre chez vous pour vous débarrasser de vos croyances bloquantes. Découvrez notre point de vue sur l’inpowerment ou la reconnexion à votre inner power/puissance en vous lors de la table ronde du 9 décembre à 17h. Préparez-vous à révéler la puissance en vous et shifter positivement ! »

Source : https://www.eyecoaching.fr/news

E.Y.E Coaching & Consulting, 2020

1 500 participants de multiples horizons sont attendus pour cette édition, dont des dirigeant(e)s de grands groupes, des cadres, des futur(e)s managers et repreneurs d’entreprises, des DRH ou encore des institutionnels. Le colloque est ouvert à tous ceux qui souhaitent prendre le tournant du changement en entreprise grâce au leadership, notamment des femmes et celui de la génération Z. »

Seconde édition du Colloque International sur le Leadership au féminin

[…] Seront à ses côtés des personnalités telles que Eva Longoria, actrice hollywoodienne renommée ou encore Eve Ensler, célèbre auteur des « Monologues du Vagin ». Ces rencontres live seront ouvertes au grand public qui découvrira plus d’une dizaine de tables rondes sur des sujets vastes tels que le digital, l’audace, la génération Z, le dialogue interculturel, avec notamment la présidente d’ONU Femmes France ou encore l’activiste Frédérique Bedos ainsi que celle sur « femmes et créativité artistique » au côté de Aurélia Khazan, Actrice Jeune Talent pour la Paix Unesco et Ambassadrice de Luxe Infinity. Citons également une table ronde qui donne la part belle au regard masculin avec les auteurs Metin Arditi (Ambassadeur UNESCO et prix Giono) et David Foenkinos (Prix Renaudot). 

Colloque international sur le leadership féminin

En 2019, la World League for the Right to Happiness WLRH (Ligue Mondiale pour le Droit au Bonheur LMDB) en partenariat avec Formark Europe et Entreprise consciente organise le Colloque international sur le leadership fémininCe colloque ouvert à tous les dirigeants et cadres femmes et hommes, aux DRH, aux cabinets de recrutement, aux enseignants et aux futurs managers, a pour objectifs de : Partager les éléments clés du leadership féminin dans différents domaines et pays pour optimiser les potentiels et la gestion des carrières ; Encourager la diversité, et ce surtout chez les nouvelles générations.

 

Une opportunité unique de rencontrer en une seule journée :

  • –  20 conférenciers hommes et femmes réputés de 8 nationalités (USA, France, Suisse, Belgique, Italie, Brésil, Canada et Israël) qui livrent leur expérience et les clés du succès,

  • –  5 Présidents de Fédérations d’entreprises (le Cercle des dirigeants de Genève, l’Union Wallonne des entreprises, la Chambre de commerce et d’industrie du Québec, le Medef et les Femmes chefs d’entreprises mondiales).

  • –  200 dirigeants de diverses nationalités, dont des DRH.

  • –  Des médias intéressés par le management.

Leadership au féminin: « Il faut avoir l’audace de croire en soi »

Pour Céline Mas, le leadersip au féminin est devenue une réalité, mais à condition qu’il se concrétise dans la nuance. « Je doute d’être un leader, mais l’une des forces d’un leader, c’est aussi le doute », affirme cette écrivaine qui a toujours su que l’imagination était l’une des plus grandes alliées de son audace. « C’est surtout grâce à la fiction que j’ai réussi à me projeter très loin quand j’étais adolescente », confie-t-elle. […] « Ma grande capacité, c’est la stabilité dans l’incertitude, et c’est une forme d’audace. Quand une situation est inconfortable, quand beaucoup de gens sont apeurés, ça me stimule, j’ai un certain goût du risque », explique-t-elle.

Céline MAS, intervenante au Colloque 2020, Challenges

« L’audace, c’est la clé de tout, il faut avoir l’audace de croire en soi », affirme Frédérique Bedos, qui s’efforce de mettre en lumière à travers son ONG « Le Projet Imagine » tous ces « Héros Imagine », à savoir ces femmes et ces hommes qui sont à la conquête de territoires inconnus, et « nous font prendre conscience que tout est possible ». « Chaque fois que les femmes essaient de prendre leur place à 100%, elles font forcément preuve d’audace, elles doivent franchir des obstacles incroyables de stéréotypes et de préjugés, c’est un combat de chaque jour », déclare celle qui a l’impression d’avoir réussi à prouver « pas mal de belles choses » avec cette « seule ONG d’information au monde ». En 2010, la jeune journaliste de télévision qui est devenue depuis productrice et réalisatrice n’avait en effet pas hésité à faire un grand saut dans l’inconnu en créant cette ONG qui a été officiellement reconnue par les Nations Unies en 2017. 

Frédérique BEDOS, intervenante au Colloque 2020, Challenges

Colloque international sur le leadership féminin – 27 Novembre 2019

Selon le rapport de l’Organisation Internationale du Travail « Femmes d’affaires et femmes cadres : les arguments en faveur du changement », l’action des femmes cadres engendre une augmentation des bénéfices de 5 à 20 % des entreprises. Entreprise Consciente, la Ligue Mondiale pour le Droit au Bonheur et Formark Europe co-organisent le Colloque international sur le leadership féminin le 27 Novembre 2019 au Club Foch (Vincennes). Autour de Murielle van Boxem of Drax-Hilton, Présidente fondatrice de la Ligue Mondiale pour le Droit au Bonheur, des leaders féminines de l’économie moderne partageront leur expertise. […]

Le courage d’être femme

« Le courage d’être femme »

Guila Clara Kessous est Ambassadrice de la Paix, UNESCO Artist for Peace et Rising Talent 2020 du Womens Forum. Elle recevra des intervenants de prestige dans le cadre de la seconde édition du Colloque internationale du leadership au féminin les 8 et 9 décembre, événement 100% digital. Seront à ses côtés des personnalités telles que Eva Longoria, actrice hollywoodienne renommée ou encore Eve Ensler, célèbre auteur des « Monologues du Vagin ». Ces rencontres live seront ouvertes au grand public qui découvrira plus d’une dizaine de tables rondes sur des sujets vastes tels que le digital, l’audace, la génération Z, le dialogue interculturel, avec notamment la présidente d’ONU Femmes France ou encore l’activiste Frédérique Bedos. Citons également une table ronde qui donne la part belle au regard masculin avec les auteurs Metin Arditi (Ambassadeur UNESCO et prix Giono) et David Foenkinos (prix Renaudot).

Interview :

Pourquoi ce colloque international sur le leadersip au féminin ?

Ce colloque est un moment de partage et de réflexion sur la place de la femme et la capacité de fédération autour de cette thématique. Suite au prestigieux Women’s Forum for the Economy and Society où tant d’incroyables femmes ont donné de vrais points de vue pour faire avancer des problématiques fondamentales, ce colloque a pour but de donner la parole à des intervenant(e)s sur la thématique du leadership, c’est à dire à la capacité pour la femme à créer du suivi, de l’enthousiasme et à endosser une notion de pouvoir. Une actrice comme Eva Longoria ou une entrepreneuse comme Arielle Kitio ont ça en commun de ne pas se soustraire au fait d’endosser l’acceptation de cette responsabilité d’être vue comme femme de pouvoir et créer de cette force un « followership » masculin et féminin.

– Pour vous existe-t-il un leadership différent exercé par les hommes et par les femmes. Si oui, qu’elles en seraient les caractéristiques ?

GCK – Il est très difficile de différencier l’inné de l’acquis entre l’homme et la femme. Aujourd’hui, « le » leadership reste en France un mot masculin et une représentation en terme de conscience collective liée au pouvoir du mâle alpha. Cela renvoie à des représentations très profondes, psychologiques et inconscientes qui touche au « premier homme », à l’homme pionnier dans tous les domaines, jusqu’à avoir une prédominance sur la femme puisqu’il a été le premier être humain sur terre par la figure d’Adam. Du coup, le « premier homme au monde », « le premier homme sur la lune », a envahi notre imaginaire au point d’avoir rapidement en tête quand on parle d’ « avancée du progrès » ou même d’« humanisme », ce corps d’homme nu avec quatre bras et quatre jambes dans un cercle annoté par Léonard de Vinci. Bien sûr, son équivalent féminin par le célèbre peintre, reste sagement les bras croisés et surtout dont seul le haut du corps existe. Pour moi, il n’y a fondamentalement pas de différence dans l’exercice du leadership exercé par les hommes et par les femmes. La Joconde aurait pu être une dirigeante mais elle reste une « femme mystérieuse »….L’homme de Vitruve, quant à lui, frappe par la puissance masculine non seulement de force mais de pouvoir énergétique qui se dégage du dessin.

 – Faut-il selon vous déconstruire les stéréotypes et comment peut-on s’y prendre ?

GCK- Il faut absolument déconstruire les stéréotypes et les combattre de toutes ses forces. Cela commence dès le début avec une éducation de respect vis-à-vis des femmes en ne les traitant pas comme des êtres qui doivent être serviles ou même qui ne se définissent qu’en rapport à la maternité (réduire les jeux de poupées pour les filles, augmenter les jeux de des tâches ménagères pour les garçons). Un renforcement de la force des petites filles avec une exposition très tôt entre autres à un sport de combat, un sport d’équipe et une aide à la prise de parole valorisée par la famille reste une base pour une éducation positive qui déconstruit les stéréotypes.

Dans le monde de l’entreprise, c’est encore par l’éducation des femmes ET des hommes que se passe ce changement de paradigme. Des programmes comme Eve de Danone, EllesVMH, entre autres sont là pour en témoigner : aider les femmes à casser le plafond de verre, à oser briguer les postes à hautes responsabilités sans peur de ne pas trouver l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Il y a encore beaucoup à faire, surtout maintenant en période de COVID, avec les violences domestiques qui remettent encore la femme au rang de victime

Personnellement, comment décririez-vous votre leadership et comment cela se manifeste-t-il ?

GCK- Je me décris comme « artiviste », c’est à dire que j’utilise mon art pour porter mon action dans le monde. Mon travail de pédagogue, de coach ou d’activiste sont tous trois sous tendus par mon approche liée à l’art dramatique. Remettre au cœur du monde la question de ce que doit nous apporter l’art et la culture qui ne sont pas ici pour seulement « créer du Beau » comme le ferait une représentation « Joconde » mais au contraire, qui vient s’ancrer dans les différents pieds et jambes de l’Homme de Vitruve pour efficacement aider le leadership. Aujourd’hui, j’ai la chance d’aider de nombreux dirigeants et dirigeantes pour leur donner la force de pouvoir renforcer le côté de l’incarnation de leur personnage pour leur donner toute l’épaisseur d’un leadership authentique, où la vulnérabilité devient révélatrice d’un management puissant et profond. Cela se manifeste au niveau du corps, dans la posture, dans le non verbal…..

Quelles actions avez-vous personnellement mis en œuvre pour parvenir à une plus grande participation des femmes ?

GCK- J’ai été porte parole de plusieurs textes fondateurs d’émancipation féminine au travers de lectures que j’ai enregistrées comme « Moi Malala » de Malala Yousfzai, «  Le Consentement » de Vanessa Springora, « La Mulâtresse solitude » d’André Schwarz-Bart ou encore « Des mots pour agir contre les violences faites aux femmes » sous la direction d’Eve Ensler. Je suis animatrice de plusieurs programmes sur le « Women Empowerment » en entreprises et j’interviens sur la question du leadership au féminin à l’ENA et à l’ENM. Formation et coaching dans le secteur privé et le domaine public se mêlent également à mon action solidaire pour les femmes battues au travers d’organismes comme la Maison des Femmes ou City of Joy. Sans compter les actions de partenariat pour aider les petits filles à l’accès à l’éducation par le théâtre pour des fondations comme Malala Foundation ou Global Gift Foundation.

Qu’auriez-vous envie de dire aux nouvelles générations (hommes et femmes) aux enfants, aux jeunes adultes sur ces sujets ?

GCK – De ne pas avoir peur….C’est la peur qui crée chez l’autre ce sentiment de capacité d’emprise. C’est très difficile pour une femme de ne pas avoir peur : d’être une « mauvaise » fille, « mauvaise » mère, « mauvaise » épouse, « mauvaise » meuf tout simplement…..Etre « bonne » dans tous les sens du terme….voilà l’injonction qui reste dans la tête des femmes et des filles. Aujourd’hui, ce que j’ai envie de dire, en particulier aux femmes, c’est de ne pas avoir peur non seulement de ne pas être « bonne » mais d’être « mauvaise »…..pour juste « être » soi. Il est temps d’accepter de ne plus avoir peur de ne pas paraître intelligente et de parler….c’est pourquoi participer à ce deuxième colloque international sur le leadership au féminin est si important….

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